dominique maisons on se souvient du nom des assassins

Le résumé de la quatrième de couverture :

Un thriller d’atmosphère envoûtant et sanglant. L’Aliéniste de Caleb Carr a trouvé son successeur.

Max Rochefort, dandy parisien et feuilletoniste à succès, croise le chemin de Giovanni Riva, jeune employé du journal Le Matin. L’excentrique Rochefort prend le jeune homme à son service dans son atelier d’écriture. Mais la réalité rattrape les meilleurs scénarios issus de l’imagination de Max: lors d’une soirée mondaine, un cardinal est retrouvé mort, atrocement mutilé dans sa chambre d’hôtel. Sous pression politique, la Sûreté doit désigner un coupable rapidement. Pour sauver une jeune innocente accusée du crime, Max et Giovanni se lancent dans l’enquête… Entourés d’une ligue de gentlemen extraordinaires – l’écrivain Gaston Leroux, l’aéronaute Louis Paulhan, le psychologue Alfred Binet et bien d’autres –, ils seront conduits des splendeurs aux bas-fonds du Paris bouillonnant et amoral de 1909.

 

Un roman qui nous plonge dans une autre époque, dans laquelle on est totalement en immersion après quelques pages seulement. Début du XXème siècle, meurtre, enquête, vie parisienne, développement des premiers engins volants. Le ton est donné, et l'auteur a fait un superbe travail pour que l'ambiance, le contexte, le style, l'époque soient parfaitement liés.

J'ai suivi avec attention et joie les aventures de Max Rochefort, auteur de feuilletons policiers pour le journal Le Matin, accompagné de son fidèle compagnon, Giovanni Riva. Un jeune employé du bas de l'échelle du journal qui se retrouve parachuté en assistant dans les milieux aisés du journaliste. Nos deux enquêteurs côtoient du beau monde, jusqu'au jour où ils se retrouvent presque témoins d'un meurtre. Nos deux héros se mettent alors à la recherche d'indices pour innocenter une employée de l'hotel, accusée pour eux à tort de ce meurtre.

Tout au long de cette intrigue, on suit les rebondissements de l'enquête, on découvre de nombreux personnages tout en originalité et excentricité. On découvre des ambiances glauques et dures. Des cruautés affligées par un véritable barbare. Un livre qu'on n'a pas envie de lâcher, qui se lit facilement, malgré la dureté de certains passages. Une belle découverte pour moi en tout cas, le dénouement et la révélation de l'intrigue sont parfaits. 

 

528 pages / 22 euros

Merci aux Editions de la Martinière et à l'agence Anne & Arnaud pour l'envoi de ce roman !