la fourrure blanche jardine libaire

Le résumé de la quatrième de couverture :

Wyoming, 1987. Dans une chambre de motel, une jeune femme aux longues tresses afro pointe son fusil de chasse sur la poitrine d’un jeune homme aux allures de gendre idéal. Elle est fille de junky, il est fils de milliardaire. Ils se sont rencontrés un an plus tôt, de l’autre côté du pays. La passion a viré à l’obsession. Et les saisons ont défilé, aussi vite que les paysages, de New Haven à New York, dans les quatre coins d’une société que la fin des années quatre-vingt électrise. Mais de quelle flamme peuvent bien se consumer ces deux êtres que tout oppose ? Comment se retrouve-t-on en cavale dans le Midwest, le fusil braqué sur le corps de celui qu’on aime ?

 

Attention au décollage... Dès les premières pages, on comprend que ce roman est plein de vie, rythmé, et que ça va secouer. Un peu comme un électro choc : Elise et Jamey sont voisins, ils habitent la même rue, mais deux mondes les séparent. Lui est un 'fils de', issu d'un milieu où l'argent n'est pas un problème, elle est paumée, a une famille avec laquelle elle n'a presque plus de contact, vient de quartier pauvre où la drogue est partout. Mais ils se rencontrent, et commence entre eux une liaison, d'abord purement sexuelle, puis rapidement les sentiments s'en mêlent... Certains passages sont assez crus, et nous plongent ainsi parfaitement dans le style et l'ambiance de l'histoire.

La riche famille de Jamey ne voit pas cette liaison d'un bon oeil, et fait tout pour le dissuader de poursuivre cette idylle. Mais l'amour est plus fort que tout, et leur amour franchira toutes les épreuves pour sortir vainqueur. Pour le meilleur et pour le pire, ils se marieront, mais la passion n'a de limite que les erreurs de jeunesse, et les dernières pages ne sont pas aussi joyeuses que le reste du roman. Mais quand l'amour est là, tout va ! Un roman addictif en tout cas, où l'on ne voit pas le temps passer, et où l'on découvre la ville de New York dans ses sombres quartiers. A lire !

 

480 pages / 21 euros

Merci aux Editions des Presses de la Cité pour l'envoi de ce roman !