jour quatre sarah lotz

Le résumé de la quatrième de couverture :

«Félicitations ! Vous avez choisi une croisière Foveros, votre aller simple vers la Détente et le Plaisir ! Fun ! Fun ! Fun !»

La traversée s'annonçait tranquille, entre la piscine, les soirées cabaret et le bar à cocktails...

Mais une ombre plane sur le Rêveur Magnifique. Au quatrième jour, un incendie se déclare en salle des machines ; le paquebot est à la dérive. Communications extérieures : néant. Ce qui ne serait rien sans la découverte d'un meurtre, les ravages d'un virus et l'apparition chronique de fantômes dans les couloirs inférieurs. Une Dame en Blanc, un ancien esclave et un enfant nu-pieds - tous nés du délire d'un médium halluciné, dont les prêches galvanisent les passagers... Livrée au hasard et à la panique, la croisière sombre dans le chaos.

Assurément, la mort s'est invitée à bord.

Et elle s'amuse.

 

Dès les premières pages de ce roman lues, dès l'intrigue bien lancée, je ne l'ai presque plus posé avant de l'avoir terminé (en deux jours). Je voulais savoir, comprendre, connaître la fin. Le style est vraiment prenant, plus on avance dans l'histoire, plus il y a des choses très étranges sur ce bateau de croisière censé être un véritable voyage de rêve pour ses passagers, mais qui va virer au véritable cauchemar.

Les quelques personnages principaux ont chacun des secrets bien cachés, et le summum revient sans doute à mon goût à Celine del Ray, medium, qui parviendrait à communiquer avec 'l'au-delà'. Et autour de laquelle de nombreux passagers et personnels de bord vont se tourner quand le pire commence à se produire, le quatrième jour de cette croisière...

Panne des moteurs, pas de réparations en vue, aucun contact avec l'extérieur, pas de réseau ni d'électricité, apparition de fantômes (ou hallucinations ?)... Et aucun secours qui n'arrive. La croisière de rêve n'en est plus une, sur un bateau qui ne bouge plus, avec des toilettes qui ne fonctionnent plus et des virus de gastro qui se répandent... Du bonheur donc, quand on est presque 3000 à bord.

J'ai bien apprécié la fin, qui rouvre encore plus l'intrigue, et qui laisse place à notre imagination finalement. C'est vraiment bien fait, car ce roman ne se termine pas comme j'aurais pu le penser, même si je reste un peu sur ma faim, car j'aurais voulu pouvoir y mettre un point final, et non des points de suspension. Mais c'est bien également comme ça, ça nous laisse quelques doutes sur ce qui a pu réellement se passer...

456 pages / 19,90 euros

 

 

Merci aux Editions Fleuve Noir pour l'envoi de ce roman !